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Suite à Soldiers Of A Blackened War, sorti en 2003 sur Crash Music, les américains de Throcult sortent en 2004 Stormbringer - Conjuration of the Nighthorde sur ce même label. Ce disque que nous livre respectivement Ivan Alcala (Vocals/Guitars), Nick Jackson (Guitars), Dave Borusch (Bass) et David Csicsely (Drums) nous propose un Black / Death qui ne refoule pas une seule fois autre chose que la haine et la destruction.
Pour ce qui est de l'aspect visuel, il est plutôt banal et m'a vite fait pensé au PanzerDivision de Marduk.
A remarquer que tous les samples qui figurent sur ce disque proviennent tous du film Brotherhood of the Wolf.
Stormbringer s'ouvre donc avec "Vortex of Fire - Ashes of Winter" qui porte très bien son nom car c'est tel un vortex qui s'ouvre que ce met en route ce titre dont les textes parlent d'une "Unholy War", thème de l'album. Il est brutal et les riffs, qui donnent une impression de dégringolade assez bien réussite s'enchaînent parfois très mal. Il se termine sur le bruit que fait une personnage en train de se faire déchiqueter pour s'enchaîner sur le meilleur des titres du disque selon moi : "Blood of thy Enemy". Après une minute, le titre devient particulièrement bien. C'est après plusieurs écoutes que j'ai aimé aussi bien le petit passage apocalyptique à la guitare acoustique suivit d'un éclat de tonnerre, que j'ai aimé sa suite, à partir du moment où les instruments forment un corps parfait avec la voix d'Ivan Alcala qui hurle notamment ces mots qu'on retrouvera par la suite : "In Fire - In Rings - In War - In the Moon - In Hand...". Puis le titre se termine par quelques secondes où l'on entend la marche d'hommes en guerre.
Stormbringer poursuit violemment dans sa lancée avec "Order of the Lunar Temple", le titre comportera même d'un mini-solo de guitare. Le titre ne se ralentit pas une seule fois et s'enchaîne de la même manière que ses prédécesseurs, à savoir brutalement et sans mélodies, sur "On Demon Wings". Avec cette fois-ci ce même effet de dégringolade à la guitare, au début et à la fin du morceaux. Elle se terminera par quelques secondes où l'on entend le cris des loups.
On poursuit sur "Throught Fog of War", qui se démarque un peu des autres titres avec son passage mélodique où l'on entend l'envoûtante voix d'une femme qui ne fait pas parti du groupe, Stacy Alcala. En fin de titre, on entendra les hélices d'un hélicoptère et des mitraillettes en pleine action.
"Stormbringer - Conjuration of the Nighthorde", bien qu'elle devrait avoir un rôle spécial dans cet album, devient chiante et s'avère trop similaire aux pistes précédentes. On retrouvera une fois encore ces riffs dégringolantes. Idem pour "Unholy Perversions", idem pour "Star of Sirius".
Enfin Stormbringer se boucle sur "Dying Light from Above", où son unique différence par rapport aux titres précédents est du au tempo ralentit sur certains passages.
Stormbringer n'est, pour terminer, pas un mauvais album, mais il devient vite chiant ! 42 min 58, c'est trop long. Plus court, il aurait été mieux.
1. Vortex of Fire - Ashes of Winter
2. Blood of thy Enemy
3. Order of the Lunar Temple
4. On Demon Wings
5. Throught Fog of War
6. Stormbringer - Conjuration of the Nighthorde
7. Unholy Perversions
8. Star of Sirius
9. Dying Light from Above





